La goélette de Mary Blue
est sur le pont de la Goélette .
A découvrir de toute urgence ce chanteur et sa contrebasse .
Je suis scotchée pas son talent, sa personnalité et
je lui prédis un bel avenir, c'est obligé avec des textes d'une telle force !
Si ! si ! y'a des nouveaux artistes de qualité ... il suffit de chercher un peu .
et il est passé dans le Gard
je l'ai vu deux fois sur scène .
.
"Faut que j'l'oublie"
Je vais m'absenter pour une dizaine de jours ,
ça vous laisse le temps de découvrir ses chansons
et vous direz ce que vous en pensez !
Merci de vos passages.
@+MB ;-)))
Son site : link
" Débat de boue"
Un premier album rugueux, en 2010, nous avait laissé le souvenir d'une espèce de punk anar, sympa et atypique — il jouait de la contrebasse —, au style proche des Têtes Raides ou de Loïc Lantoine. Punk, ce deuxième disque l'est sans aucun doute, puisque tout y semble frappé du sceau du no future. Anarchiste aussi, tant l'homme vomit le système d'autorité, d'éducation et de consommation qui fonde nos sociétés. On le pressent encore altermondialiste, quand il ose croire aux vertus d'un autre modèle — en cela, son propos rejoint presque celui d'une Keny Arkana.
En livrant un spleen épineux qui n'esquive aucun détail (même scabreux), Imbert Imbert nous ouvre ses noirceurs et ses refuges : la drogue, l'alcool, l'amour. Le verbe est cru, le discours répétitif, le chant théâtral et la voix râpeuse... Cela peut faire pâlir d'effroi. Mais accroche l'oreille, et parfois bouscule la tête. — Valérie Lehoux